L'Amérique avant les Conquistadors : La Démocratie matriarcale millénaire
Une histoire de l'Amérique qui révolutionne nos acquis occidentaux.

Une des sources que je prends ici est Oren Lyons, Chef spirituel et ancien Chef de la nation Onondaga (Nation native américaine).

Lorsque vous savez qui a découvert et est arrivé en Amérique, celui-ci pensait qu'il était en inde et nomma les gens les indiens (ce qui est resté jusqu'à aujourd'hui : amérindiens, alors que c'est tout sauf le cas, c'est pour cela que les peuples "autochtones" préfèrent qu'on les appellent les natifs américain aujourd'hui.) À son arrivée, il y avait des millions de personnes vivants sur le continent - d'après certaines sources autochtones, aux alentours de 60 millions - et d'après un recensement fait en 1900, il y en avait plus que 250 000. Et c'est d'ailleurs pour cela que certains natifs parlent de cet époque (l'arrivée des européens sur le continent américain) comme de la première guerre mondiale. Pour eux, l'arrivée des européens réduisant à moins d'un million leur populations alors qu'ils en étaient plusieurs dizaines est réellement le 1er conflit mondial

Comme le dit Oren Lyons (c'est lui que je cite entre les "" pour les lignes à suivre), les gens (natifs) qui habitaient ces terres appelait leurs contient L'ile de la tortue, et ce que nous nous dénommerions nous la "démocratie" (c'est un concept qui n'existe pas chez eux, puisqu'ils sont déjà libre de nature) était omniprésente. Tout le monde était libre. "Nous n'avions pas de mot pour ça. La notion de démocratie est venue avec nos frères venant d'outre-mer, mais nous, nous étions déjà libre". 

Là où les européens parlaient "d'indiens sauvage", les natifs eux, répondaient : "dans notre langage, nous n'avons pas de mots pour "sauvages". "En d'autres termes, ici, sur l'île de la tortue, avant l'arrivée de Christophe Colomb, nous avions une communauté, nous avions une communauté qui s'étendait à toutes les formes de vies, pas que les humains, mais jusqu'aux plus petites créatures que vos yeux ne peuvent voir, une communauté qui englobait même l'herbe sur laquelle nous marchions. Tout ça faisait partie de notre communauté, il n'y avait rien de sauvage ici, du tout. Nous avions juste une géante, géante communauté de vie."

Plus tard, quand les occidentaux s'étaient installé et développé sur le continent, "ils nous ont dit : - Vous, vous êtes des communistes, et nous on a répondu : - Vraiment ? Je pensait que nous étions des Onondagas (nom de leur nation) (rires). Non, commun, communauté, c'est ce que nous avions ici". 

"Quand ils s'embarquait pour devenir un pays (les États-Unis), à cet époque, ils devaient parler à nos dirigeants pour cela, je parle de 1775. Ils savaient que nous étions alliés avec les Anglais, et ils étaient rebelles, ils allaient se révolter pour leur indépendance sous peu; mais ils savaient aussi que si nous nous levions et prenions nos armes aux côtés des Anglais, alors il seraient impossible pour eux de pouvoir faire face aux Anglais et de gagner leur indépendance, ils n'avaient aucune chance. Le poids était de notre côté à cet époque, en 1775.                                                                                                                                       En ce sens, ils sont venus nous voir à ce sujet, une délégation nous a demandé de nous rencontrer lors d'une réunion dans ce qui est maintenant la ville d'Albany dans l'état de New-York. Et cette délégation nous expliqué pourquoi ils avaient de combat avec leurs père (les Anglais), nous ont disait que c'était une bataille entre père et fils, et eux ils nous expliquaient qu'ils étaient maltraités par eux etc. C'est une longue histoire que très peu d'entre vous (il s'adresse à une salle de 200 ou 300 américains) êtes au courant, parce que vous (les américains, le pays) n'écrivez pas par rapport à cette histoire, vous savez, ils disent : "l'histoire est écrite par les gagnants", et bien sûr. Nos gens utilisent l'histoire orale, et c'est un bon procédé car au début de notre confédération, nous avions des discussions par rapport à qui à dit quoi à qui.                                                                         

"Quelques-uns pensent maintenant que cela fait 1500 ou 1600 ans que notre peuple est ici. Ils font une étude en ce moment à l'université de Cornell et ils remontent très loin, ils basent leurs études sur un évènement naturel, quand la terre à couvert le soleil (éclipse). Et comment ils font cela est écrit dans l'histoire du rassemblement de nos cinq nations (les peuples autochtones vivaient en Amérique sous l'étendard de cinq nations), quand le grand pacificateur a réunie les cinq nations qui se faisaient toujours la guerre à l'époque (la pacificateur est une grande figure historique de leurs histoire, pour situer, on pourrait le comparer à Jésus pour nous par exemple.) Ces cinq nations étaient les Mohawks, les Oneidas, Onondagas, les Cayugas, et les Senecas, ces cinq là se battaient tout le temps entre-eux, et les hommes étaient constamment à la guerre, d'une manière féroce. Et c'est à ce moment-là que le pacificateur est venu, et c'est une longue histoire, donc je ne veux pas trop m'étendre sur le sujet, parce que nous n'avons tout simplement pas le temps. Mais c'est assez intéressant, en termes de ce qui a été établie à cet époque, quand le pacificateur a finalement réussi à réunir les cinq nations ensemble. Les Senecas étaient vraiment réticents, ils disaient "nous ne nous voulons pas vous joindre" et il (le pacificateur) a dit : "Mes mots sont vraiment, vraiment puissants et plein de vérité, demain, je vais couvrir le soleil", et le jour suivant, il y avait une éclipse, et les Senecas étaient vraiment impressionnés (rire.) Et ils ont dit :" vous devez être qui vous prétendez être" et ils ont rejoint la confédération. Et donc à Cornell et à l'Ithaca college, ils étudient cet éclipse décrite dans notre histoire, et je crois que c'était il y a quelques 15600 ans. Là où je veux en venir c'est que ça fait longtemps que nous sommes ici, nous sommes vieux, et vous, depuis les 500 ans que vous êtes là, ohh, vous avez causé beaucoup de dommages (rires dans la salle), c'est incroyable, c'est incroyable, et ce n'est pas fini."

"Mais pour mettre une perspective sur les choses, les êtres humains sont comme des mouches sur les chiens, vous vous chamaillez entre vous, vous vous querellez entre vous, et le chien est prêt à se secouer. Et donc, il n'y a rien de vraiment spécial par rapport aux êtres humains, excepté le fait que les êtres humains ont un intellect. Nous avons notre intellect, et nous pouvons prendre des décisions, et ces décisions peuvent être faites individuellement. Donc, tous les matins, quand chacun d'entre nous, nous nous réveillons - bien que, avec votre électricité vous n'avez plus de nuits aujourd'hui, 24h/24 les lumières sont allumées - mais bref, quand vous vous réveillez, vous avez une option, soit être la meilleure personne au monde, ou la pire, c'est une option, et il y a presque 8 milliards de ces options actuellement. Et donc, vous, les gens ici à ce rassemblement, (il parle à la salle remplie de gens) vous avez choisi l'option pour la paix, et c'est la paix la préoccupation principale aujourd'hui.                             Et c'est ce qu'a dit le grand Pacificateur et c'est pourquoi nous l'appelons le Pacificateur, il a un nom, mais nous ne l'utilisons pas, car à un certains point, nous l'appellerons. Il nous a dit : Je veux pouvoir entendre, quand vous appellerez, alors ne divulguez pas mon nom."                                                                                                                                                                                 Nous avons eu plusieurs cas dans notre histoire où on nous a montré le future et reçu certaines instructions, le dernier en date remonte à 1799, quand le chef des Senecas Ganyodaiyo, appelé Handsome Lake, se remettait de sa consommation d'alcool, parce que la nation entière buvait, 1799, et il a reçu des messages d'être spirituels , et je ne veux pas m'étendre sur cela non plus, car c'est une longue histoire. En tout cas, on nous a donné des instructions et un aperçu de ce qui était en train de venir, et de ce que au vu nous comprenons et nos observons, tout se passe exactement comme on nous l'a dit, et ce n'est pas bon, ce n'est pas bon et vous devez le savoir, cependant, ce n'est pas pour autant fini non plus, et vous devez aussi le savoir, le combat est en cours, et ce rassemblement ici est à propos du futur, c'est à propos de la paix, et c'est à propos de l'être humain sur cette terre dans ce moment de notre histoire. La Terre est assez ancienne, elle a vu espèce après espèce venir et partir, et ça ne fait pas très longtemps que l'espèce humaine est là, vous savez, pas longtemps du tout, et bien sûr, comme vous pouvez le constater dans le monde, nous repoussons les limites, et si nous sommes si brillants et si intelligents, comment cela se fait-il que nous faisons face à cette crise alors ? (la crise climatique etc.) Pensez à ça, et [comme Kenny le disait tout à l'heure] les entreprises ont plus ou moins pris le contrôle du monde, et leur seul objectif est le profit et ce pays a, vous savez, pris ce tournant quand en 1775 les délégués du Continental Congress sont venus au conseil des Six Nations et ont dit : "on veut faire une union comme la votre", ils ont dit cela en 1774 à Lancaster. C'était une grande réunion, et c'est nous les natifs qui présidions comme nous présidions dans la plupart des réunions politiques de l'époque, et toutes les réunions politiques à cette époque étaient conduites à notre manière, à notre manière de faire les choses. Là, je parle de l'influence des natifs américains(amérindiens) sur votre histoire dont vous ne connaissez rien. Mais ces années ont été des années très formatrices et constituantes, ces 300/400 années d'interactions (entre les natifs et les européens) avant 1774. Et donc ils sont venu nous voir et ils nous ont dit : "En 1774, à Lancaster, vous nous avez conseillé de faire une union comme la votre, nous prenons maintenant votre conseil". " Nous allons faire une union comme la votre" , c'était en 1775, combien d'en vous savez ça ? Levez vos mains. Vous voyez, qu'un tout petit nombre. Donc il y a question qui devrait vous venir à l'esprit : "Comment ça se fait que je ne sais pas ça ?" Et vous avez été dans un dénie de l'histoire, le public américain est ignorant, ils ignorent tout des peuples natifs d'ici, et tout de cette histoire, et tout de cette civilisation. Vous savez, quand le Nina et le Pinta et le Santa Maria sont arrivé ici, il n'y a pas si longtemps, dans ce qui est aujourd'hui l'Amérique du Sud, ils ont pratiqué des lobotomies, est ce que vous saviez cela ? Il avaient la science; non, vous ne saviez pas ça, vous (re)niez cela. Et qu'est ce qui est arrivé ici en ces temps là ? La doctrine chrétienne, cette doctrine chrétienne de la découverte dont ils parlent, elle est venu par domination, la domination. Et bien, je pense que nous sommes tous réunis ici pour dire : "ce n'est pas encore fini" (applaudissements), nous sommes là, et mon fils et Rex sont là de leurs propre initiative, je ne représente pas ici dans cette discussion la nation à laquelle j'appartiens, bien que, là a été mon travail principal à travers le monde, celui de porter un message, et ce message c'est la Paix. Et la confédération, quand la Pacificateur nous a tous réunis pour la première fois, et qu'il a finalement réussi à tous nous rassembler, ils disent que cela lui a pris des années et des années pour réussir cela, il a finalement réussi à nous rassembler sur les rives du Lac d'Onondaga, qui n'est pas le Lac Onondaga, mais dans notre langage c'est où les feuilles touchent l'eau, c'était le nom de cet endroit. C'était là que notre nation était située, et donc c'est devenu Onondaga, le lac d'Onondaga dans l'Etat de New-York. Et aujourd'hui, nous sommes grandement diminué, notre territoire est grandement réduit mais nous sommes toujours là, nous sommes indépendants, nous ne votons pas, car nous sommes notre propre nation et probablement l'une des dernières nation à la gouvernance traditionnelle restante d'Amérique du Nord, Centrale et du Sud et encore aux commandes d'une gouvernance, mais aussi des principes selon et pour lesquels vous opérez. "

"Le principe fondamental qui est opérationnel avec les confédérations, c'est la paix. La paix, c'est notre règle numéro 1. Et ce n'est pas ce que font les entreprises aujourd'hui. Et donc, quand le pacificateur nous a tous rassemblé au Lac d'Onondaga à cette période, il a dit : "Je plante ici un grand arbre de paix", qui est le grand pin blanc, et il a dit :" il y a quatre racines, allant dans les quatre directions cardinales de la terre, et les gens peuvent suive ces racines jusqu'à leurs source et se réunir sous la grande Loi de la Paix. Nous sommes toujours ici, et ce n'est pas fini, et la paix est la seule réponse à la situation à laquelle nous faisons face aujourd'hui. Et c'était la réponse, et c'était l'instruction au début (avec le Pacificateur). Et donc, nous faisons face à une époque crucial, en deux sens que, et vous avez abordé ces deux points dans le titre de votre événement, vous parlez de démocratie et vous parlez de la terre. Elle (la terre) fond, et en l'an 2000, le cercle traditionnel des aînés et de la jeunesse des nations natives se réunissait dans le Michigan, nous étions là, à cette réunion, et ces réunions portaient sur instruire les autres nations indigènes comment revenir à leurs racines, et de s'éloigner de ce le frère d'outre mer a imposé à nos nations : un système électif. Nous n'avons pas de système électif, notre système , et à Onondaga on a un système encore plus spécifique que ce que sont les Six nations. Notre système est basé sur la paix, et le procédé de ce gouvernement est de partager équitablement entre les hommes et les femmes, et nous avons un système matriarcal, vous comprenez ce que cela veut dire ? Il y a 1500, 1600, 1700 ans, nous avions un système matriarcal, et qui est encore là aujourd'hui. J'ai euh, vous savez, je suis un Loup (nom d'un clan), c'est mon clan et notre système est divisé en plusieurs familles (clans)  pour que nous puissions avoir des discussions, on a deux "camps", dans notre camp on a : Loup, Tortue, Castor, Bécassine. Et de l'autre nous avons : Ours, Cerf, Aigle, Faucon. Il y a un camps d'un côté et un camp de l'autre en arc de cercle (les deux faisant donc un cercle), et donc, on prends quelques personnes de chaque famille de chaque camps, on les mets au milieu et ils gouvernent, et les gens s'assoient autour (autour des gens au milieu) ce qui fait que nous avons un cercle complet. Et tout le monde dans ce cercle peut parler, et j'ai vu l'époque où une fillette de 10 ans s'est adressé au conseil, car elle avait ce droit et elle l'a usé, et elle s'est adressé au conseil, et elle a fait part de ses inquiétudes, qui étaient légitimes, et on a pris nos dispositions par rapport à ce qu'elle nous avait dit, on a agit. Donc, ce dont je suis en train de parler est un procédé très démocratique, et nous n'avions pas ce mot/cette notion de démocratie à cette époque, c'était juste comme l'a dit une mère de clan : le mot le plus proche que je puisse trouver dans la langue anglaise pour décrire notre manière de vivre est "Free" (libre), nous somme libre. Et ça c'était omniprésent en Amérique du Nord, Centrale et du Sud avant l'arrivée de Christophe Colomb, les gens étaient libre, indépendant, et je vais vous dire, vous n'alliez pas aux alentours ordonnez quoi que ce soit à qui que ce soit, vous ne donniez d'ordres à personnes. Vous parliez respectueusement aux gens, parce que, ils étaient indépendants, et ils se faisaient leurs propres avis sur les choses. Et donc, ce que vous avez aujourd'hui et que vous appelez démocratie est loin, très loin de ça. Mais ce que vous avez aujourd'hui vous qui êtes réunit ici (dans cette salle) est le droit se tenir debout en tant que communauté,  en tant que cause commune pour la survie, et ce que le pacificateur nous a dit à cette époque, il y a tellement longtemps, il a dit, maintenant que vous êtes rassemblé ici, je vais planter ce grand arbre de paix, et ces racines à quatre directions allant dans les quatre directions cardinales, il a dit " et je déracine cette arbre juste ici, et je veux que vous les hommes, vous jetiez vos armes de guerre dans ce trou et laisser les courants d'eau sous terrains les emportez". Enterrer les armes de guerre, c'est ce qui s'est passé à une époque très lointaine, une histoire dont vous n'avez aucune idée, pas la connaissance, et que l'on ne vous a pas enseigné, par ce que c'est contraire au pouvoir des entreprises (du système économique et des multinationales), c'est à l'opposé. Et j'ai posé la question l'autre jour, j'ai dit : "cette discussion entre Républicains et Démocrates, c'est quoi le problème ici ? Pourquoi il y a des des Républicains et des Démocrates ? Et qui sont les Républicains et ou sont des Démocrates ? Oui, c'est juste une simple question comme ça. Et j'ai à plusieurs personnes qui évoluent plus ou moins dans le domaine, et ils ont dit : en gros, les démocrates sont des gens, des gens communs, de la vie de tous les jours, et les républicains sont plus pour une gouvernance organisée de l'Etat. Et donc il y a cette configuration politique qu'ils n'ont pas pu gérer subtilement à l'époque, ce qui explique la présence de démocrates et de républicains sur cette question qui est toujours en discussion, et que moi je considère qu'elle le sera probablement pour toujours [car c'est le serpent qui se mort la queue, c'est sans fin, il n'y a pas d'issues possible à part un "combat" éternel]. C'est une constante, car chaque génération doit déterminer pour elle-même ce que le futur sera. Donc alors que vous êtes assis là, beaucoup de gens jeunes ici et je suis tellement content de vous voir ici (il parle à la salle), parce que nous allons avoir besoin de votre vitalité, nous allons avoir besoin de votre force, et on va avoir besoin de votre soutient faire émerger ce côté plus réfléchi [plus long-terme, réfléchir pour la survie des 7 générations à suivre, propre à la façon de penser des natifs] et de comment nous faisons face à cette crise et discussion éminente sur la survie des êtres humains comme espèce, car c'est là où nous en sommes. La survie en tant qu'espèce, et il n'y a rien de spécial à propos de nous [les êtres humains], excepté que nous avons un intellect et nous avons des options alors, c'est où nous en sommes, donc la nature, comme nous sommes en train de parler de la nature, la nature est la boss, elle a toujours été le boss et sera toujours le boss, yep ! Donc, il y a beaucoup de choses que je n'ai pas dites et ajoutée dans ce discours, vous savez, en 94 ans passés sur cette planète, cela m'a donné une perspective, une vison des choses que la plupart des gens n'ont pas, vous savez je me rappelle de quand il n'y avait seulement qu'une voiture à Onondaga Nation, tout le monde marchait ou se déplaçait en cheval ou calèche, je pouvais atteler un cheval, atteler une charrue, et maintenant, nous avons des fusées allant sur la lune et plus loin encore, bien plus loin (satellites etc). Donc en un temps vraiment très court, 70 ans, nous sommes passé de 2.5 milliards de personnes dans le monde à plus de 8, de mon vivant. Maintenant, si tout était équitable et juste, ce serait gérable, mais vous le savez, ça ne l'est pas, pas équitable. Donc nous avons un grand nombre de gens pauvre et qu'un tout petit nombre de gens riche. Vous savez, j'ai entendu leurs plaintes, car ils se plaignent de certaines choses, et cette plainte est : il ont a attendre en file pour un Yatch, imaginez, et vous avez des femmes ici et là avec 3 enfants ayant 2 jobs, " il doivent attendre en file pour un Yatch". Donc ça c'est l'inéquitable, ok ? Et c'est la réalité, mais la plus grande réalité comme je l'ai dit, c'est que nous sommes comme des mouches sur un chien, et le chien est prêt à se secouer et tous vos discussions ici se résument à rien. Et à moins que vous vous unissiez et vous ralliez pour la cause du futur des 7 prochaines générations, 7 générations,  C'était nos instructions [sous l'égide du Grand pacificateur], et elles sont valides, extrêmement valides aujourd'hui, et euh, mes juste derniers mots maintenant avant que Rex me traine hors de la scène (rires), hum, avez déjà entendu parler de Yogibar, le catcheur pour New York, il dit des choses marrantes, mais il ya beaucoup de vérités dans quelque chose qu'il a dit, vous savez, il disait des choses marrantes comme : "Et bien, quand vous arrivez à la bifurcation sur la route, prenez-là !" (rires), et il a dit quelque chose que j'écoute maintenant, ce qu'il a dit, " eh bien, vous savez, ce n'est pas tant que ce n'est pas la fin", et c'est pas fini, c'est là où nous en sommes maintenant. "

Autre article intéressant sur l'Amérique avant Colomb : https://www.bbc.com/afrique/monde-58948406

 

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